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Mon monde Siris, " la terre des Dieux"

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chinachina

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MessagePosté le: 09 Oct 2008 20:20     Sujet du message: Mon monde Siris, " la terre des Dieux" Répondre en citant

La BG de mon clan, "L'Ordre des Templiers de Shaé"

[quote="chinachina"]

"Les shaénïdes fils du peuple Alfar"

L’histoire

1) Les Révélations

Dans mes éternels voyages sur Arda un jour que je me trouvais sur les bords du lac de Shae, on m’avait raconté qu’il s’y trouvait une sirène qui était parait-il d’une grande beauté.

Curieuse comme toujours je me mis á sa recherche, le temps était beau et en regardant le paysage, l’envie d’y rester pour le moins pour un bon moment se faisait ressentir dans tout mon être.

Finalement dans une petite crique en forme d’un coquillage, je la vis…. Elle sortait de l’eau et elle était majestueuse, sa chevelure noire brillait sous les rayons du soleil et sa queue n’avait pas des reflets irisées comme celles de l’océan que je connaissais très bien, mais ses écailles étaient d’un bleu foncé comme les profondeurs marines.



En me voyant elle me sourit, s’approchât et ouvrant ses mains elle m’offrit un petit coquillage.

Assez surprise par son geste, car normalement c’est nous qui lui offrons un nautile doré pour ses services, j’hésitais á le prendre, sans se troubler elle le déposât á mes pieds non sans m’avoir dit d’une voix mélodieuse:


Prend ce cadeau de la déesse, va dans son temple qui n’est pas loin d’ici, tu comprendras, tout te sera révélé.

Sans ajouter mot elle replongeât et disparut dans l’onde.

Je restais encore un moment immobile essayant de comprendre ce qui me semblait un songe, mais le coquillage nacré était bien là réfutant mes doutes.

Je le ramassais et je le mit dans ma besace, heureusement j’avais avec moi une carte de la zone et je m’empressais de la consulter car je n’avis pas la moindre idée ou il pouvait ce trouver le temple de Shae.



Le temple, bâtisse assez importante était situé sur la rive gauche de l’estuaire d’un grand fleuve sur la rive est du lac, une marche de plusieurs heures de l’endroit ou j’avais trouvé la sirène, malgré ma curiosité je décidais qu’il était temps de me restaurer avant de rentrer rendre hommage á la déesse ; je sortis le pain et le fromage que j’avais avec moi et á l’ombre d’un grand sycomore je pris mon déjeuner, l’eau d’un ruisseau m’offrit de quoi me désaltérer.

Ayant finalement terminé mon repas assez frugale je pris la grande porte pour rentrer dans le temple.

Il était composé de quatre grandes tours qui contenaient des chapelles consacrées á la déesse, de ces tours on pouvait passer dans une cour intérieure ou une fontaine trônait au milieu d’énormes piliers qui supportaient la flamme sacrée de la vie, le tout entouré d’un mur fortifié et orné d’une quantité d’oriflammes dans les couleurs bleu et argent qui portaient les paroles et les gestes de la déesse.



Dans la dernière chapelle sur l’autel il y avait un coquillage bleu et un parchemin qui portait mon nom…donc ils m’étaient destines.

C'est le cœur battant que je pris le parchemin pour le lire á la lumière des cierges parfumés


La geste des alfars

    Tout au commencement Ă©tait un dieu unique.
    SIRIS Ă©tait le nom de ce Dieu Mythique.
    Mais, en lui, s’opposaient, triste dualité,
    Qui naquirent un jour contre sa volonté,
    Siris-Agar, le mal, gouvernant le Chaos
    Et Siris-Aure, lumière, brillant sur les loyaux.
    Ainsi, ils guerroyèrent en frères ennemis,
    Tels que le feu et l’eau ou la nuit et le jour.
    S’entourant d’autres Dieux, pour régner pour toujours,
    Ils mirent, à feu et sang, nos terres tant chéries.
    Tous, au champ de bataille, contrĂ´laient les humains,
    Assouvissant leur rage, les menant de leurs mains.
    Se penchant sur la terre ils prirent au hasard
    Ceux qui devaient servir ou Aure ou bien Agar.
    Les dotant de pouvoirs qu’ignorent tous les hommes
    Ils créèrent ce peuple aujourd’hui dont nous sommes.
    Alfars est notre nom et longtemps nos aĂŻeux
    Périrent pour la gloire sacrée de leur Dieu.
    Ainsi fut décimée une nation entière,
    Il n’en resta que peu pour repeupler les terres.
    Certains choisir l’exil, ne croyant plus en rien,
    D’autres vers Shae prirent un autre chemin.
    La Déesse de l'eau, des océans, des pluies,
    Aux élus éclairés, c’est son cœur qu’elle ouvrit.
    Pour les accompagner au long de leurs voyages,
    Elle offrit à son peuple un don plus que précieux ;
    En plongeant dans un lac aux fonds mystérieux,
    Pour eux, elle en sortit un doré coquillage.
    Les Dieux se retirèrent, laissant Siris-Arda
    Aux mains de tous les hommes, qui reprirent leurs droits.

    Les Alfars survivant alors se retirèrent,
    Leur peuple n’était plus, exsangue de ces guerres.
    Mais l’espoir, lui, demeure, par la main du destin,
    Car encore aujourd’hui, le sang de nos défunts
    Coule aussi dans nos veines en attendant l’appel.
    Et quand sera trouvé le trésor de Shae,
    Par ses larmes versées au moment de l’exil,
    Auprès d’une fontaine où coule l’eau salée,
    Invoqué en ton âme et renaissant à elle
    Toi, Ô Enfant d'Alfar, enfin tu renaîtras
    Pour repeupler les terres de Siris-Arda
    Et prendra fin ta quĂŞte. Ainsi, en sera-t-il !




2) Les visions

La première

Quand sera trouvé le trésor de Shae ? Quel trésor ? Je ne comprenais pas bien, et de quelle fontaine on parlait ? Les questions se bousculaient dans ma tête, je restais songeuse, mais en prenant dans mes mains le coquillage bleu je vis gravé le nom de la ville de Luthan, je décidais donc d’y rendre au plus vite par le premier portail magique que je trouverais sur mon chemin.

Je ne connaissais pas bien la ville de Luthan que j’évitais pour son insécurité et sa mauvaise réputation mais je devais bien me renseigner sur la fontaine, finalement dans une auberge á la sortie de la ville je rencontrais une vieille femme qui me dit :


Oui bien sur il y a bien une fontaine á l’Ouest de la ville près de la plage, mais jamais personne n’y va, son eau est contaminée car elle est salée…. Imbuvable…. Elle ne sert vraiment á rien, je ne sais pas pourquoi le maire ne la détruit pas, probablement pour sa beauté et son grand âge, on dit qu’elle était là avant que la ville ne fut construite.

A n’en pas douter il s’agissait bien de la fontaine que je cherchai, je remerciais la dame et je me mis á sa recherche.



Finalement je la rencontrais, elle était vraiment magnifique, tout en bronze doré et avec des incrustations de malachite du plus bel effet, je me penchais pour goûter son eau et je fis une grimasse…. Elle était vraiment salée, prise d’une inspiration soudaine je plongeais le coquillage bleu dans l’eau de la fontaine, avant que je comprenne ce qui se passait, il éclata en mille morceaux pour faire place á un autre encore plus beau…. Un énorme coquillage doré, une douce musique s’en échappait et je sentais qu’il me parlait…..non, il me provoquait des visions …..



Maintenant je vais essayer de vous transcrire ce que je vis :

Un champ de bataille sans fin, une vision d’apocalypse……Des hommes morts par milliers n’attendaient même pas une sépulture, la nuit tombait doucement sur cette vision d’horreur, les étoiles brillaient dans le ciel, alors quelques corps commençaient á bouger, deux ou trois retrouvaient leurs fluidité, un guerrier majestueu se mit debout et levant les bras vers le ciel cria :


Moi le prince Aegnor Táralóm, du peuple des Alfars par la grâce des Dieux, je jure qu’un jour mes descendants vont régner sur ces terres comme on me l’a promit, mon âme n’auras de paix jusqu'à ce jour.

Alors avec les quelques survivants il retourna à son palais…. Enfin á ce qui en restait, il cherchât et finalement il rencontrât la fille du gouverneur qui errait entre les débris de ce qui avait été sa demeure, il la prit par la main et lui demanda si elle voulait bien devenir sa femme, comme elle accepta ils se mirent en route pour essayer de trouver un endroit moins détruit.

Idril Miriel, tel était le nom de la jeune fille, s’avérât une grande aide pour son mari, elle connaissait toutes les plantes et savait les soigner, et comme les employer pour faire des potions, dans la nouvelle ville qu’ils construirent avec l’aide des hommes ils y plantaient toutes les plantes qui avaient survécu á la destruction, ils l'ont appelle Eámanë, plus tard les hommes l’ont changé en Taïna




La deuxième

Changement de vision, une grande pleine, le vent soufflait avec force, on aurait pu croire qu’il voulait niveler les terres de toute aspérité, les grandes herbes argentées ondoyaient comme une chevelure au rat du sol, l’air était chargé de lourdes vapeurs qui provenaient des grands marécages qui s’étendaient á l’est comme des pièges invisibles pour ceux qui voulaient s’aventurer sur ses miroirs trompeurs, pourtant dans ce paysage désolé on voyait avancer une caravane.

Plusieurs chariots traînés par des chevaux des terres nordiques, s’avançaient lourdement chargés dans cette plaine inhospitalière.

À l’avant un chevalier avançait, lançant des cris d’encouragement aux chevaux qui luttaient contre les éléments :.



-Haiiii !! Avancez, par Khrom ! Ce n'est pas un peu de vent qui va vous empêcher d’arriver á Nanda, les Mages attendent….

Cependant le chevalier ne semblait pas gêné par les bourrasques du vent, il semblait un roc sur son cheval, dont la crinière ondulante fouettait ses cuisses nues.

Il portait une vieille armure de plate toute bosselée et rayée par les nombreux coups qu’elle avait du supporter, mais malgré cela on aurait dit un roi qui menait ses armées á la victoire.

C’était « Alwin le roux » comme on l’appelait dans son pais du grand Nord, il devait amener á Nanda les peaux de loup et d’ours des neiges avec cinq cages qui contenaient des dragonnets capturés sur les glaciers de Kelhek, pour les Mages qui les avaient réclamés et qui le paierait avec des belles pièces d’or rutilant.

Finalement la ville apparut dans le lointain et les chevaux comme s’ils avaient compris que dans peu de temps ils auraient retrouvé une étable, avançaient plus rapidement.

Il entra dans la ville maudite à la tombée de la nuit, déjà des ombres se glissaient le long des murs des maisons malfamées attirées par le butin de tous ces chariots sans grande garde, du moins leurs semblait-ils ; avant que la caravane ait atteint la grande place Alwin se trouva entouré d’une douzaine de mal fatras lourdement armes.

Voyant le danger, l’épée au poing d’un seul coup il décapita le chef de la bande et en ce retournant du revers de sa lame il en blessât deux autres, le reste n’attendit pas qu’il s’occupe d’eux et décampèrent sans demander leur reste
Il trouva facilement la maison des trois Mages, et demanda à entrer avec ses chariots dans la cour, ce qui lui fut accordé et on l’emmena en présence des Magiciens d’Otso qui étaient venus étudier les marécages


-Mes Seigneurs, je vous apporte ce que vous m’avez demandé, les 50 peaux de loup des glaciers du blanc le plus pur, 40 peaux d’ours des glaces et les cinq dragonnets, tout y est, vous pouvez contrôler.

Le plus âgé des trois mages le scrutait en silence depuis un moment, s’avança vers lui :

-Nous n’en doutons nullement, vous portez sur le front le signe de Shae.

-Le signe de Shae ? C’est quoi ? Je ne comprends pas, dit Alwin.

Le Mage posa sa main sur le front du guerrier, ferma les yeux et dit :

-Ce tatouage qui ressemble á un coquillage, vous l’avez comment ?

-Je ne le sais pas, je l’ai depuis toujours, pourquoi ?

-C’est le signe de la famille royale des shaénïdes fils du peuple Alfar.

-Je l’ignorais, j’ai été élevé par un chasseur dans le Nord……Je n'ais jamais entendu parler des Alfars et encore moins des Shaénïdes, ou vivent-ils ?

Le Mage se concentra encore plus sur ses visions intérieures, fronçant les sourcils il lui répondit :

-Pourtant il n’y a pas de doute, on vous á volé au palais quand vous n’étiez qu’un petit enfant, vos parents étaient désespérés, mais á présent votre sœur est sur le trône.

-Ou puis-je la trouver ?

-Vous trouverez son bourg dans la foret d’Océane sur la baie de Falas, entre Luthan et Numen sur la côte continentale, encore une chose…..votre nom n’est pas Alwin, mais Thalos !



La troisième:

Je voyais une très jeune fille que je connaissais bien, et elle racontait une histoire á Jedi qui écoutait en silence.

D'Artakis à Falfavatyar (le cygne du pardon) ou d'une orpheline à une renaissance dans la découverte de la Mère.

Le vent venait s’incruster dans mes vêtements, ma peau, ma chair et mes os, le froid glacial qui régnait sur cette région du territoire de Khelek.

Je suis très influençable. Le temps, le climat ont une forte répercussion sur moi. Le froid m'apporte la force, le vent m'envoie la volonté, la chance m'est donnée par la chaleur. Malheureusement, le froid transporte aussi avec lui la fragilité, le vent me pousse à la versatilité, et, la chaleur, déplorons-le, la stupidité. Par contre, je sais bien que sans changements climatiques je ne suis rien. Donc, à cet instant, j'étais forte et fragile à la fois.
A la suite de ces pensées me revint les mots que je rêvais toutes les nuits:

Il paraîtrait que je suis Sage.
Je suis jeune mais je n'ai pas d'âge.
Qui suis-je?
Je suis vieux mais ne compte pas mon âge.
Qui suis-je?
si tu est pure, demande au coquillage,
il te révélera plus que JE.

Alors que mon esprit errait dans ces élucubrations, mes yeux rencontrèrent un point plus sombre. Sombre pas vraiment mais en contraste certain avec la brume de glace blanche qui envahissait tout l'espace. J'étais alors totalement revenue à mon corps et à mon environnement. Le froid et le vent se firent donc à nouveau sentir. La tâche sombre dans l'océan de neige grossissaient plus vite que mon allure. Il était évident que la forme que je ne pouvais identifier avançais dans ma direction autant que moi dans la sienne. Puis, soudainement, la silhouette s'arrêta. Comme si cela m'attendait. Maintenant, j'étais très près. Je pouvais distinguer la silhouette d'une personne ou, du moins, sa cape. Puis, je fut si près que je puisse la touchée. Je ne comprenais pourquoi la personne s'obstinait à me tourner le dos. Dans nos terres tourner le dos à un possible ennemi était pure folie. Elle ne bougeait toujours pas pour me faire face. Je me décida alors de forcer cet impoli à me faire l'honneur de se présenter. Mais, à peine eus-je mis la main sur cette cape qu'elle s'affaissa. Le danger se fit alors évident. Je sentis une présence derrière moi. D'un mouvement véloce, je me saisis de la cape qui avait servis d'illusion pour me piéger. Je retourna l'astuce contre son maître et la fit se raidir quand; dans le même moment, je retournais ma propre cape. Je me jeta sur le sol, sur le coté. J'étais aussi invisible, aussi blanche que la neige qui recouvrait ces terres. Aucun bruit n'avait été transmis de ma manœuvre. Tapis, je cherchais à savoir le plus grand nombre d'information sur mon adversaire que je ne voulais pour le moment considérer comme ennemi.
L'odeur fut la première chose qui me vint. Un parfum féminin délicieux. Puis, les mouvements. Le frottement des vêtements et de l'armure indiquait une démarche sure et puissante, rapide et précise. La voix s'éleva enfin, doucement:


"Allons, ne vous cachez as mademoiselle. Je suis bien désolée que vous n'ayez apprécié ma farce. sortez de votre volonté et je serais obligée d'user d'un de mes pouvoirs."

Ma curiosité était forte de découvrir qui était cette femme mais encore plus de connaître ses pouvoirs. J'attendis donc. Mon attente fut courte. La voix se fit entendre à nouveau. Cette voix était d'ailleurs, d'une beauté qui paraissait inhumaine:

"Comme il vous plaira!"

Rien ne se passe. Je me calmais , et alors que je m'étais décider à me montrer le vent se fit irrésistible. Ma cape s'envola. Je réussis à la rattraper à temps. Quand je mis la main dessus, je me rendis compte que mon corps ne touchait plus le sol. Je me mis debout. Et, je regarda enfin celle qui se moquait délibérément de moi. Je la défiais amicalement du regard:

"Ca y est, vous avez fini?

-Oui, mais, si vous insistez..

-Ca ira!"

Elle et moi riions alors de bon cœur. Cela réchauffa l'air pour un instant. Aucune méfiance n'était possible, aucun doute non plus sur la personne. C'était une héroïne de ces terres, juste parmi les justes. Elle représentait tout ce que j'aspirais à être. Elle avait aussi quelque chose qui résonnait en moi qui m'étais jusqu'alors inconnu et qui semblait vouloir s'exprimer. Puis, elle lança:

"TrĂŞve de plaisanterie, allons nous abriter. suivez moi!"

Sur ces mots, elle me prit par le bras. En signe de confiance, je mis ma main sur la sienne. Quand nous sommes seul et que nous allons vers nul part et que l'on nous propose une direction, une compagnie et des connaissances Ă  partager.. Serait fou celui qui refuserait.
C'est ainsi que me fut désigner ma mère Alfar, descendante directe des Alfars dévoués à la Deesse Shae.




Ainsi nous avons appris qui on était, d’où on venait et ou on irait, notre destinée était décidée par les Dieux et nous nous pouvions nous soustraire à leur volonté, notre devoir serait de faire régner l’ordre et la justice sur les terres d’Arda



Blason représentant le clan





Shae Déesse des eaux et des océans, « l’incorruptible », car Shae pourchasse le mal jusqu'aux abîmes des océans, elle parcourt Arda dans sa totalité depuis le ciel sous forme de pluie, sur les montagnes les plus hautes par les glaciers qu’elle forme, ses veines parcourent toute la terre par les grands fleuves et les petits ruisseaux ; elle est la mémoire d’Arda, vu qu’elle á été présente et á contribué puissamment á sa création, et elle voit tout, rien ne lui échappe….en plus elle est indispensable á la vie des créatures qui peuplent Arda, animales comme végétales. .
_________________

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