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[Traduction - PE17] Extraits

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Dior

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MessagePosté le: 23 Sep 2007 15:44     Sujet du message: [Traduction - PE17] Extraits Répondre en citant

Words, Phrases and Passages in The Lord of the Rings, publié dans le Parma Eldalamberon 17, est constitué de différents matériaux principalement linguistique rédigés par Tolkien, relatifs en grande partie aux langues fictives utilisées dans Le Seigneur des Anneaux. Ces matériaux ont été édités par Christopher Gilson, avec accord du Tolkien Estate.

Je me propose de poster ici des traductions de certains extraits de ce PE 17, et vais de ce pas commencer par Ambar, umbar, Turambar (pp. 104-110). Le texte en caractères de taille normale est de Tolkien, celui en caractères de taille plus petite est de l'éditeur. À la fin du texte figurent un commentaire de son histoire matérielle et quelques références linguistiques.


Ambar, umbar, Turambar



¶ ambar 'monde'; umbar 'destin'. Ces mots semblent avoir été étroitement reliés de par leur origine. Umbar était le nom quenya de la lettre , qui avait en usage quenya la valeur mb; ce mot fut choisi parce que les noms de ces combinaisons tant utilisées, mais jamais en initiale en quenya, étaient des mots sans consonne initiale précédant les mb, nd, ñg; la voyelle u était préférée devant m, ou ñq, ñgw comme unque, ungwe, mais pour mp (ampa), nul exemple n'était disponible.*
    * Toutefois, en usage populaire (non elfe) au Gondor, le mot commun lambe 'langue' lui fut substitué, étant donné que dans la langue et la pensée humaines, umbar avait acquis un sens sinistre, tel notre 'sort', ou en effet souvent plus proche de 'malédiction'. Dans mon édition révisée, le nom elfe correct umbar a été restauré.
La forme sindarine était amarth, comme dans Amon Amarth, traduit en langage commun Montagne du Destin. La comparaison indique que nous sommes en présence de dérivés d'une base eldarine primitive √MBAR. Ces groupes initiaux nasaux furent normalement simplifiés au cours du développement du quenya, et (plus tard) du sindarin. Le développement quenya fut > mm' > m'; en sindarin, en position initiale absolue, la nasale fut perdue : de mb' à b', mais si un mot proclitique, comme l'article i 'le, la', précédait, mb subsistait et se développait, comme médialement, > mm > m. Dans quelques cas, cependant, dans les deux langues, le groupe subsista, et alors, en position initiale, devint syllabique ṃb- : ainsi ṃbar.*
    * Ceci a pu apparaître partiellement via transfert à nouveau en position initiale du groupe, préservé comme mb à des endroits dans une phrase où primitivement il était placé après un mot se terminant par une voyelle. Mais ce fut également probablement dû à l'emphase mise sur la nasale pour distinguer des mots d'autres mots similaires avec une occlusive non nasalisée, comme b-. Ceci se produisit principalement dans des mots de sens plein ou riche. Dans de tels mots, l'addition en médiale, ou la préfixion en initiale d'une nasale homorganique, était primitivement une technique fréquente pour l'intensification ou la fortification d'une base commençant par les occlusives voisées b, d, g, gw.
Ainsi fut produite la base-mot ṃbar : quenya primitif umbar, sindarin primitif *ambar. En quenya, il s'agissait encore d'un vieux 'nom consonantique', sc. un nom dont la base se terminait par la consonne finale de la base sans ajout de la sundóma ou voyelle caractéristique (dans ce cas a), ou après sa perte précoce, et sans autres suffixes dérivatifs vocaliques : son pluriel était donc umbari, de ṃbar-ī ou de ṃbară > umbar(ǝ) + ī > umbari. En sindarin, la forme préservée est amarth, procédant apparemment de *ambarta. Il s'agit de la base du verbe dérivé *mbartā ou ṃbartā 'définir, ordonner, destiner',* et elle fut substituée de manière évidente pour distinguer le mot 'destin' de *ambar- 'monde', qui, en sindarin, aurait eu la même forme ammar > amar. En quenya, les mots furent distingués par leur voyelle initiale.
    * Quenya marta-, à côté de umbarta dans des sens plus élevés; en sindarin, seul amartha- est observé.
On peut noter que [dans] l'ancien nom Turambar 'maître du destin', adopté par orgueil par Túrin, fils de Húrin, la vieille forme post-vocalique de la base -mbar est conservée. La formation est tura-mbar, dans laquelle la racine verbale √TUR 'dominer, maîtriser, vaincre etc.' contient, comme c'était habituel dans ces anciennes formations où un élément verbal était suivi d'un autre en fonction accusative, l'ajout du suffixe actif ā˘.
Le quenya ambar 'monde' est, bien que les sens puissent paraître largement divergents, un autre dérivé de la même base √MBAR. Dans la structure eldarine, chaque base consistait en un cadre consonantique, très fréquemment biconsonantique, comme K-L; mais ceci n'était ni complet ni signifiant sans sa voyelle caractéristique (quenya sundóma 'voyelle-racine'). Ainsi KAL, KIL, KUL étaient des bases distinctes, non nécessairement reliées de par le sens, et en effet habituellement assez non connectées. La place normale de la sundóma était entre les consonnes basiques, mais en eldarin primitif, elle pouvait être placée avant la première consonne, souvent sans aucune voyelle lui succédant.*
    * Là où la base ne commençait que par une unique consonne.
Ces anciennes formations* étaient habituellement magnificatives ou intensives : comme e.g. de la base √KAL 'briller', extension KALAR, fut formé *aklar-, quenya alkar, sindarin aglar, 'splendeur, gloire'. De manière similaire fut formé *a-mbar(ă), l'Établissement [ndt : 'the Settlement'].**
    * Ce type ne survécut pas en quenya ou en sindarin en tant que technique formative vivante.
    ** L'anglais settle, dans ses branches variées de signification, ressemble étroitement au développement des significations de √MBAR : ainsi settlement peut signifier l'acte de coloniser ou d'occuper une demeure, ou la région ou endroit ainsi occupés (par une famille ou une communauté); ou (les termes d') un accord déterminé après discussion. Le développement ne fut cependant pas le même : les significations de settle procèdent d'une signification 'se placer dans ou occuper' une position ferme, en particulier dans un endroit qui semble convenir; d'où le sens de mettre en ordre des affaires qui étaient confuses ou que le doute a créées. √MBAR signifiait basiquement prendre une décision, et les significations liées à l'établissement sur ou à l'occupation d'une terre en découlent
    [Tolkien préserva deux brouillons de cette section de la discussion, comprenant de plus amples explications de la relation de l'anglais settle à la racine √MBAR (voir sous Racines).]
L'eldarin *ambar(ă), quenya ambar, sindarin amar, avait donc le sens d'établissement, endroit assigné, tel qu'appliqué à l'Établissement majeur d'entre tous : la Terre en tant que lieu de résidence ou maison assignée des Elfes (et des Hommes). La décision et le choix étaient en ce cas attribués à Eru.
Ce fut sans aucun doute la collision en forme en sindarin de ṃbar et ambar qui causa l'assimilation de *amar dans le sens de 'destin' au verbe amartha- qui ne comprenait pas de référence à l'établissement. En sindarin, amar 'établissement' continua d'être employé dans le sens de 'ce monde, la Terre', bien qu'avec l'accroissement de la connaissance, il excluait souvent Aman, même avant son retrait des 'cercles du monde' après la Submersion. En quenya, ambar, bien que souvent apparemment employé en tant qu'équivalent du 'Royaume d'Arda' (Ardaranye), signifiait en fait 'cette Terre', la planète, en tant que tout, y compris Aman jusqu'à son retrait, mais excluant d'autres parties du 'Royaume d'Arda' sous la garde et l'autorité de Manwe (Soleil, lune, etc.). Tenna Ambar-metta 'Jusqu'à la fin du Monde' signifiait donc 'jusqu'à la fin du temps fini durant lequel la Terre est sensée (par son umbar : voir ci-dessous) durer, au moins en tant que région habitée par les Enfants (Elfes et Hommes)'.
En quenya, l'autre dérivé de √MAR : umbar signifiait une décision, émise dans une ordonnance ou décret par quelque autorité; d'où il pouvait aussi signifier les arrangements fixés, les conditions et circonstances procédant d'un tel décret. Il s'agissait d'un mot aux associations élevées, principalement employé au sujet des dispositions et de la volonté d'Eru, au regard de la Création comme un tout,* de 'ce Monde' en particulier, ou au sujet de personnes de grande importance au cours d'événements.**
    * En entier Ëambar.
    ** Umbar pouvait donc correspondre à l'Histoire, la partie connue ou qui s'est au moins déjà déroulée, avec le Futur, progressivement réalisé. À ce dernier se référait-il très souvent, et il est rendu par Destin ou Sort. Mais ceci n'est pas exact, pour autant que l'elfe, en particulier le haut-elfe, est concerné, étant donné qu'il n'était pas dans cet usage uniquement appliqué à des événements mauvais.
    [il était naturellement >> habituellement >> très souvent; et il est (pas vraiment exactement) >> mais il n'est pas >> et il est.]
La forme la plus simple de cette base *mbără devint un mot ou élément fort employé en eldarin primitif : ce qui peut être rendu par 'demeure'. Cette application fut probablement un développement à l'époque du Grand Voyage vers les Rives occidentales, durant laquelle de nombreux halls de durée variée furent construits par les Eldar sur le choix de leurs chefs, en tant que tout, ou pour des groupes séparés. Cet élément survécut sous des formes variées en quenya et en sindarin, avec des changements de sens dus à l'histoire divergente des Eldar qui traversèrent la Mer et de ceux qui restèrent en Beleriand.
    [*mbără > mbār > mbără]
Les formes principales étaient la forme simple primitive de l'eldarin primitif *mbăr(a) > non fléchie mbār, fléchie mbăr-; et la forme dérivée *mbardā.
    [adjectivale (participe passé) >> dérivée. Une note marginale fut ajoutée ultérieurement :]
Créée avec le suffixe -dā, principalement employé dans un sens 'passif' : indiquant les produits résultant d'une action, comme yul-da, ce qui est bu, une goulée.
Le premier survécut en quenya dans le mot archaïque már, qui était employé avec un génitif de définition ou plus souvent en composé génitif : comme Ingwemar, Valimar, Eldamar.*
    * Dans lequel le long ā était réduit en syllabes finales, comme d'habitude. La forme Eldamar était un nom créé en Aman après que les caractéristiques les plus saillantes du quenya se furent développées. Un nom créé à une période antérieure aurait eu la forme *Eldambar.
Ceci signifiait, quand ajouté à un nom de personne, la 'résidence' d'une famille dont le 'chef' était la personne nommée;* il incluait non seulement les constructions permanentes, développées par les Eldar en Aman, mais également la terre attenante.
    * Parmi les Eldar y vivant et y demeurant normalement.
Après le nom d'un peuple ou 'clan', il se référait à la région entière occupée ou possédée par eux, dans laquelle leurs demeures ou 'maisons' étaient distribuées. Il devint ainsi souvent quasiment synonyme de nōre (en composition, souvent réduit à -nor); bien que ceci était uniquement appliqué à de larges régions ou contrées, et même quand ajouté à des noms de personnes ou de groupes, il n'impliquait pas nécessairement que ces groupes étaient les seuls habitants. Ainsi en quenya, Valinóre, Valinor était l'authentique nom eldarin d'Aman, un élément emprunté à la 'langue des Valar', et signifiait 'le pays des Valar', et incluait Eldamar, ces parties ultérieurement assignées aux Eldar.
    Cette différence en emploi reflète la double origine (en quenya) de ce mot ou élément. Il était (a) un dérivé de √ONO/NŌ 'engendrer' : *nōrē, race, clan; et (b) un dérivé de √NDOR 'dur, ferme' : *ndōr (ndŏr-) 'le dur', terra firma, la terre (sèche) par opposition à l'eau et à la mer. Les formes en quenya étaient (a) nóre (en composition -nor); et (b) nōr (radical fléchi nŏr-), terre. [Cf. également le quenya norna 'dur, ferme, solide, résistant'.]
    {En sindarin, ces} mots furent perdus en raison du conflit avec des mots assez différents d'une autre origine qui en vinrent à avoir les mêmes formes. Dans l'usage quenya, le mot combiné nōr, nōre devint usuel uniquement au sujet de la terre appartenant à ou utilisée par un peuple ou la contrée[?] (mais nor juste pour la terre) et par conséquent[?] était principalement employé dans des noms.

[Le premier brouillon de Ambar, umbar, Turambar se termine après quelques phrases supplémentaires, écrites rapidement et largement indéchiffrables. Deux versions d'une suite commencent chacune par une révision du paragraphe précédant cette note. La première est donnée immédiatement ci-dessous. Celle-ci se termine également par des notes rapides à présent difficiles à interpréter. La seconde révision (également donnée ci-dessous) fut ultérieurement numérotée de manière continue par rapport à la page précédente, incorporant la majeure partie du brouillon dans une version plus longue de la discussion entière.]

¶ Ceci signifiait, lorsque ajouté à un nom de personne, la résidence ou la demeure d'une famille dont il ou elle était le chef, incluant non seulement les constructions permanentes (qui furent développées par les Eldar en Aman) mais aussi la terre attenante. Après le nom d'un peuple ou 'clan', il se référait à la région entière, souvent étendue, occupée ou habitée par eux. Il se rapprocha ainsi ou devint synonyme de nóre/-nor, qui n'était cependant appliqué qu'à de larges régions, et pouvait être joint à des noms indiquant les dirigeants ou possesseurs, bien que d'autres groupes pouvaient également composer les habitants.
    Ce mot quenya avait une origine double : (a) un dérivé de √ONO/NŌ 'engendrer' : *nō-rē 'clan, race' souvent appliqué à un peuple entier; et (b) des dérivés de √NDOR 'dur, ferme' produisant √NDŌR, NDŎR-, la terre, la terre (sèche) par opposition à l'eau, à la mer. Les formes en quenya étaient (a) nóre (réduit en composition à -nor), et nôr (nŏr-) 'terre'.
    Cf. vieil anglais Angolcyn ultérieurement remplacé par Engla-land.
    [La seconde note fut ajoutée dans la marge.]
Ainsi, en quenya, Valinóre, Valinor, qui était synonyme d'Aman (un élément dérivé de la langue des Valar), qui comprit ultérieurement Eldamar. Alors que Valimar (ou Valmar) s'appliquait uniquement aux résidences des Valar dans la 'cité' à côté du monticule des Deux Arbres.
La forme dérivée *mbardā devint en quenya marda : 'une chose ou endroit habité', 'demeure', et étant donné qu'elle pouvait s'appliquer aux lieux de résidence ou constructions (isolées ou groupées), elle se rapprocha du sens 'maison'. Bien qu'elle ne se référait pas en fait aux 'constructions', et qu'elle pouvait aussi bien être appliquée aux lieux de résidence d'origine naturelle (comme des grottes ou des futaies). Les mots pour constructions furent dérivés de bases √TAN- 'construire', √KAW 'abriter'.

¶ Ceci signifiait, lorsque ajouté à un nom de personne, la 'résidence' du chef (nommé) d'une famille, et comprenait les terres adjactentes attachées aux constructions permanentes ou maisons-demeures développées par les Eldar en Aman. Lorsque ajouté au nom d'un 'clan', il se référait à la région entière occupée ou possédée par eux, dans laquelle ils étaient établis et étaient 'à la maison' aussi longtemps qu'ils restaient un peuple uni. [Eldamar est donc traduit Elvenhome.] Il devint donc en de nombreux cas synonymes du quenya nóre (en composition souvent réduit à -nor), bien que ceci n'était appliqué qu'à de larges régions ou contrées, et n'était pas ajouté aux noms de simples personnes.*
    * Pour l'origine de ce mot quenya nóre et ses emplois, voir la note ci-dessous.
    [un 'clan' ou peuple >> un 'clan'.]
La forme dérivée *mbardā devint en quenya marda 'une demeure'. Ceci se référait normalement au lieu de la demeure, mais ne se limitait pas aux constructions, et pouvait aussi bien être appliqué aux demeures d'origine naturelle (comme des grottes ou des futaies). Il était toutefois le plus proche équivalent de 'maison' dans la plupart de ses sens.
    Pas de l'emploi de 'maison' en tant que nom d'une (petite) construction isolée avec une fonction telle que maison boulangère, maison forestière; ni de l'emploi de 'maison' pour une famille en particulier de pouvoir ou d'autorité. La première en quenya était d'habitude koa (voir ci-dessous). La dernière était représentée par des mots pour 'clan'.
Les mots pour les constructions furent dérivés de la base √TAM 'construire' et de √KAW 'abriter'. La première est observée dans la forme très primitive et simple *tamō, traduite 'forgeron', mais signifiant un artisan du bois, de la pierre, ou du métal : charpentier (découpeur), maçon (sculpteur), ou forgeron. Le plus ancien mot produit dérivé était *taman- (quenya taman, sindarin tavn) 'une chose faite par artisanat'. 'Maison-demeure' était donc très étroitement représenté en quenya par martan (martam-) ou par le plus long martaman (pl. martamni).
    En quenya plus précisément tautamo, ontamo et sintamo (< sinkitamo), mais tamo non spécifié, en particulier parmi les Noldor, était habituellement employé = sintamo, notre 'forgeron'.
    Cf. également le quenya tamma, un 'outil', tamna artificiel (ou artefact). En sindarin, la base apparaît principalement sous la forme √TAN en raison du contact avec √PAN 'arranger, mettre en ordre'.
    [√TAN >> √TAM; *tanō >> *tamō; *tandā '(une chose) faite par artisanat' >> *taman- ... 'une chose faite par artisanat'; quenya taman ou tamna >> quenya taman. La première des deux notes fut ajoutée dans la marge.]
À partir de √KAW fut créée la forme primitive simple *kawā > quenya koa, appliquée à tout 'abri' (artificiel et non naturel) temporaire ou, en Aman, plus souvent permanent, et appliquée à ce que nous pourrions appeler 'maisons d'extérieur', huttes, cabanes, tonnelles. La forme tardive et plus précise, utilisant l'ancien suffixe instrumental -mā, kauma persista dans l'usage pour toute protection ou abri naturel ou autres, sc. contre le soleil, ou la pluie, ou le vent – ou contre les flèches. Elle était souvent utilisée = bouclier.
En sindarin, en raison des circonstances et de l'histoire assez différentes des Eldar laissés en arrière en Beleriand, le développement fut différent. Avant l'arrivée des Exilés d'Eldamar, une large partie des Sindar vivait dans des conditions primitives, principalement dans des futaies ou des terres sylvestres; les demeures construites permanentes étaient rares, en particulier celles d'un genre plus petit correspondant plus ou moins à notre 'une maison'. Les talents naturels des Quendi avaient déjà commencé à développer de nombreuses techniques avant le commencement du voyage des Eldar vers l'ouest. Mais bien que le voyage eût un but, à cette époque, les Eldar s'accoutumèrent à une vie nomade mobile, et après avoir atteint le Beleriand, ils continuèrent longtemps de la sorte, même après que ceux parmi les Sindar qui désiraient encore traverser la Mer eurent perdu espoir. Ainsi, les premiers essais des Sindar en maçonnerie eurent lieu sur les Côtes occidentales dans le royaume de Círdan le Constructeur de navires : travaux portuaires, quais et tours. Après le retour de Morgoth au Thangorodrim, leurs constructions restèrent non domestiques, étant principalement consacrées aux ouvrages défensifs. Leur technique se développa rapidement lors de leur association avec les Nains des Ered Luin, et fut encore ultérieurement fort améliorée par les grands arts des Noldor exilés. Ces derniers eurent un grand effet dans ces régions où les Exilés et les Sindar se mélangèrent; mais les arts et habitudes des Exilés eurent peu ou pas d'influence en Doriath, le royaume de Thingol, en raison de sa haine des Fils de Fëanor. En Doriath l'unique grande demeure permanente était Menegroth, qui avait été construite avec l'aide et les conseils des Nains : excavée, pas 'construite', et souterraine à la manière des Nains : sombre, forte, secrète, bien qu'embellie à l'intérieur par les arts valiens de Melian. À l'extérieur, les constructions de cette période, le Siège d'Angband, étaient principalement de caractère défensif ou guerrier : murs, remparts et forts. Même la grande 'maison' de Finrod, Minas Tirith, comme son nom 'Tour de garde' le signifie, sur une île en Sirion, était avant tout un fort destiné à commander les accès en Beleriand depuis le nord. Seulement en Gondolin, une cité secrète, l'art des Exilés fut-il pleinement employé à la construction de belles maisons comme demeures. Mais les Noldor bâtissaient généralement des maisons familiales dans leurs territoires, et même des villages de petites demeures, et furent suivis en cela par les Hommes qui arrivèrent en Beleriand et devinrent leurs alliés. En partie afin d'établir amitié et alliance avec les Sindar, et en partie sous la nécessité d'exilés numériquement inférieurs aux habitants antérieurs, les Noldor apprirent et en fin de compte adoptèrent la langue sindarine.*
    * Ou les langues : le sindarin septentrional s'était développé, ayant divergé de nombreuses façons des dialectes du Beleriand (et notamment de l'isolé Doriath), bien que peu en soit à présent conservé, excepté dans les noms de lieux. [Ses principales divergences phonologiques consistaient en la préservation du m intervocalique, et du long ǭ ouvert en tant que tel (non comme dans le sud diphtongué en au).] L'adoption du sindarin fut aussi naturellement approfondie par l'intermariage entre Noldor et Sindar, résultant dans certaines régions en une fusion presque complète des deux Clans.
    [Noter que la lecture 'ayant divergé de nombreuses façons' est claire, sc. 'ayant divergé' ou 'divergeant'.]
Il y avait donc des tendances à la fois (a) pour des termes noldorins pour des choses spécifiques à leur culture à être traduits en des formes sindarines ou à être imités, et (b) pour des termes sindarins, en particulier ceux dont les composants étaient toujours reliés de manière reconnaissable au quenya, à recevoir un 'habillage' quenya dans le quenya utilisé par les Noldor. Des exemples de ces deux tendances étaient (a) l'emploi du sindarin bâr [< mbăr(a)] pour 'maison', une demeure établie et construite d'une famille, plus grande ou plus petite : dans l'authentique emploi sindarin, il n'indiquait qu'une petite région dans laquelle quelque groupe s'était enfin établi de manière plus ou moins permanente; (b) au sujet du mot pour 'foyer'. Celui-ci, dans ces emplois émotionnels en tant que lieu de naissance de quelqu'un, ou lieu désiré, ou le foyer auquel quelqu'un revenait après un long voyage ou une longue absence, trouva naturellement une expression en sindarin.

[La version de Ambar, umbar, Turambar avec les pages numérotées de manière continue se termina en cet endroit. Un remplacement de la page finale, auquel le même numéro de page fut attribué, contient la révision suivante de la fin de la discussion.]

¶ Mais les Noldor bâtissaient généralement des maisons familiales dans leurs territoires, et établirent souvent des communautés à l'intérieur d'enceintes à la façon des 'villes'. Les Hommes qui arrivèrent ultérieurement en Beleriand et devinrent leurs alliés adoptèrent les mêmes coutumes. Afin d'établir amitié et alliance avec les Sindar, et aussi sous la nécessité d'exilés largement dépassés en nombre par les habitants antérieurs, les Noldor apprirent la langue sindarine,* et pour la plupart d'entre eux elle devint vite leur langue primaire ou 'apprise en premier'.
    Ou les langues. Sur ce point, voir note 2 ci-dessous, p. ...
Il y avait donc une tendance : (a) pour des mots et des termes noldorins pour des choses spécifiques à leur culture à être traduits en sindarin, ou à être imités; et (b) pour des termes sindarins à recevoir un habillage quenya et à être adoptés dans cette langue, en particulier dans le cas de noms composés d'éléments qui étaient toujours reliés de manière reconnaissable à leurs équivalents en quenya.
Des exemples de ces procédés sont : (a) l'emploi du sindarin bâr [< mbăr(a)] pour 'maison' : la construction permanente servant de foyer à une famille, plus grande ou plus petite, bien que, dans l'authentique et ancien emploi sindarin, ce mot se référait à une (petite) région, dans laquelle quelque groupe s'était enfin établi, de manière plus ou moins permanente.
    En sindarin également apparut un nouveau mot barthan, dans le nord également bartham, indiquant une large construction de maçonnerie utilisée comme une demeure. Ceci était modelé sur le quenya martan (martam-).
De (b), un exemple est le mot quenya (exilique) pour 'foyer' dans ses emplois émotionnels comme le lieu de la naissance de quelqu'un, ou les lieux familiers dont quelqu'un était séparé par des voyages de nécessité, ou expulsé par la guerre. Ces circonstances, les Noldor n'en avaient pas souffert en Aman, mais les connurent trop bien par après, non seulement dans leur exil d'Aman, mais dans la destruction croissante de leurs nouveaux royaumes ou établissements par les assauts de Morgoth. Le mot qu'ils utilisaient en quenya était mélamar.
Mélamarimma 'Notre Foyer' était utilisé au sujet de leur 'foyer' perdu en Aman, mais pas par les suivants des Fils de Fëanor. Toutefois, ce mot était modelé sur le sindarin milbar 'demeure aimée', appliqué aux lieux les mieux connus et les plus fréquentés. Il était dérivé du plus ancien mēlā˘-mbar > mīl(a)mbar. (En authentique quenya, la forme adjectivale 'cher' avait la forme melda.)

[La discussion de Ambar, umbar, Turambar fut écrite à l'encre noire avec des notes au stylo à bille rouge sur du papier d'un seul bloc, le même papier et les mêmes encres que ceux utilisés pour la discussion de la racine √PHAN 'couvrir, faire écran, voiler', et les documents furent probablement conservés à un moment donné dans le même dossier cartonné étiqueté « PHAN, MBAR, BAL et autres étymologies elfes » (voir la note sur les entrées pour √PHAN sous Racines). Il existe un indicateur indirect de la date approximative de ces écrits, qui est suggestif quoique loin d'être concluant. À un certain moment, probablement en 1968 ou 1969, Tolkien obtint un stock de papier utilisé de ses éditeurs, Allen and Unwin, dont l'essentiel consiste en copies d'une annonce de publication de divers livres en janvier 1968, et il utilisa les versos de ces annonces, et souvent les espaces vides des rectos, pour composer grand nombre des matériaux linguistiques des dernières années de sa vie. Tolkien utilisa ce papier quand il composa une note sur le Destin, qui était une expansion d'une annexe rejetée à la présente discussion de Ambar, umbar, Turambar. La date de l'annonce sur le papier réutilisé ne fournit qu'un terminus a quo pour la note, mais elle fut plus tard enveloppée dans une page d'un journal en date du 9 octobre 1969, fournissant un terminus ad quem approximatif. Étant donné que l'essentiel de la présente discussion doit précéder la note sur le Destin, et qu'aucun autre écrit sur le papier Allen and Unwin n'est inséré dans ceux composés sur le papier du bloc, tous ceux-ci sont probablement antérieurs à la réception par Tolkien du papier réutilisé de ses éditeurs. Ceci est supporté par le fait que la couverture vierge du bloc d'où venait le papier précédent fut utilisée pour envelopper un assortiment de documents dont certains peuvent être datés indépendamment de juillet 1964, décembre 1966, et janvier 1967. La forme Mélamarimma 'Notre Foyer' contient un suffixe possessif de la 1ère personne du pluriel -mma que Tolkien n'aurait vraisembablement pas utilisé après avoir décidé que la forme inclusive était -lva (plutôt que -lma), et que -lma (plutôt que -mma) était la forme exclusive (voir I90 s.v. omentielmo). Pour Ambar, cf. EQS [ndt : Elements in Quenya and Sindarin Names, à la fin du Silmarillion] amarth 'destin'; QL [ndt : Qenya Lexicon, Parma Eldalamberon 12] † mar 'demeure des Hommes, -terre, la Terre'; marto 'fortune, destin, lot'; Mardello Melko lende 'Melko s'en est allé de la Terre', Ilu vanya, fanya, eari, i-mar, ar ilqa ímen 'Le Monde est beau, les cieux, les mers, la terre, et tout ce qui est en eux', Lost Road, p. 12; Etym. MBAR- 'demeurer, habiter', Q a-mbar 'oikoumenē; Terre', N ambar, amar 'Terre', Martan(ō) 'créateur de la Terre', N Barthan, MBARAT-, Q umbar 'destin', N ammarth; Ambar 'la Terre; habitation', WJ [ndt : The War of the Jewels] 402. Une partie de l'explication du nom Turambar de Ambar, umbar, Turambar a été citée dans « Five Late Quenya Volitive Inscriptions », VT 49, p. 42.]
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Dior

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MessagePosté le: 05 Oct 2007 22:47     Sujet du message: Répondre en citant

Pas de preneur pour ce texte ? Triste
Personnellement, je trouve fascinant - entre autres - cette mention de communautés exiliques protégées par des enceintes, alors qu'on en a aucune trace sur les cartes de Tolkien.
_________________
En Beleriand en ces jours, les Elfes pérégrinaient, et les rivières coulaient sous les étoiles, et les fleurs nocturnes épanchaient leurs parfums ...
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marteo

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MessagePosté le: 14 Oct 2007 15:53     Sujet du message: Répondre en citant

Citation :
En quenya plus précisément tautamo, ontamo et sintamo (< sinkitamo), mais tamo non spécifié, en particulier parmi les Noldor, était habituellement employé = sintamo, notre 'forgeron'.
Cf. également le quenya tamma, un 'outil', tamna artificiel (ou artefact). En sindarin, la base apparaît principalement sous la forme √TAN en raison du contact avec √PAN 'arranger, mettre en ordre'.
[√TAN >> √TAM; *tanō >> *tamō; *tandā '(une chose) faite par artisanat' >> *taman- ... 'une chose faite par artisanat'; quenya taman ou tamna >> quenya taman. La première des deux notes fut ajoutée dans la marge.]


Mais enfin Dior qu'est ce que tu veux que je te dise ?
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Dior

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MessagePosté le: 14 Oct 2007 17:55     Sujet du message: Répondre en citant

Quelque chose de compréhensible, de préférence Ange
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Dior

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MessagePosté le: 21 Oct 2007 12:43     Sujet du message: Répondre en citant

Quelques passages qui me plaisent beaucoup Sourire

Le premier, pp. 160-161 :

    √LOT, LOTH, √LOS-. Racines pour 'fleur' et 'neige'.
    Celles-ci sont similaires en eldarin commun et furent ultérieurement confondues – l'association est probablement originelle. Mais la distinction originelle était probablement comme suit :
    √ 'fleur' LOT, LOTH. √ neige, blanche-neige, LOS-; NIK-, appairaissant seulement en ext[ension] NIKW-.
    1. Quenya lóte, une fleur; sc. une plante florifère, en particulier celles qui produisent de (grandes) fleurs séparées et de forme distincte; également utilisé pour toute floraison d'une telle plante. Lotse (lotser), lotte (lotti) étaient également utilisés, habituellement pour de plus petites fleurs.
    En finale de composés apparaît également -lot (racine lót- ou lott-). En quenya apparaît également lós, racine lōs- (probablement < *loth), inflorescence, masse de fleurs (sur une plante); et dans le même sens olos (ñwa-lōth), olōs-. Mais losse, qui doit venir de ce qui suit, est également utilisé pour une lourde inflorescence de fleurs blanches (e.g. d'aubépine).
    Sindarin loth, (lotho ?) (lotsē ?), une fleur (de forme définie). Également lúth, floraison, inflorescence. Cf. Lúthien, fille des fleurs. [Melian était particulièrement associée aux fleurs en Lórien.]
    2. √LOS, neige (en tant que substance, ou que masse blanche). Quenya losse (ē) 'neige'; également comme adjectif losse (lossĭ), neigeux, blanche-neige; lossea, neigeux. Cf. Oiolosse 'Toujours-neige' ou 'Toujours-blanc'. losse est également utilisé pour une lourde inflorescence de fleurs sur des arbres ou des arbustes, en particulier feuillus ou pâles.
    Sindarin lŏss, loss 'neige'. Cf. Loss(h)oth, peuple vivant dans le nord lointain. Également l'adjectif glos, glosui, neige blanche.

Un autre, p. 43 :

    √YŎNO, large, étendu. Quenya yonda, large, spacieux, étendu. Également yōn, une région, toute région (assez étendue) entre des obstacles comme des rivières ou des montagnes; également yonde. Fréquent dans les noms régionaux sous la forme yonde, -ionde et raccourci -ion, yon. Souvent associé au génitif pluriel. [Également confondu ou fusionné avec -on, augmentatif ou suffixe masculin.]
    Sirion, donc correctement = le Val ou les terres que baigne le fleuve Síre; mais peut-être également = le grand cours d'eau.

Enfin, p. 53 :

    On n'aurait pas trouvé, en cette période [ndt : fin du Troisième Âge], d'Avari à l'ouest des Monts Brumeux. En Eriador les Elfes restants, ou réunis sous la protection d'Elrond, étaient soit Nandor, soit Sindar et Noldor, ayant fui la destruction du Beleriand à la fin du Premier Âge.
    Les Nandor étaient cette fraction des Teleri qui désertèrent la Marche vers l'Ouest. À nouveau, seule une fraction de ceux-ci parvinrent finalement à l'ouest et entrèrent en Beleriand, où ils s'établirent (de manière éparpillée) en Ossiriand – excepté ceux qui pénétrèrent en Doriath et qui se fondirent plus ou moins dans les Sindar. Nombre d'entre eux restèrent en Eriador, où ils étaient probablement les seuls habitants elfes de cette grande région au cours du Second et du début du Troisième Âge. Beaucoup semblent également être restés dans le Val d'Anduin (ce fut lorsqu'ils furent placés devant la traversée de l'Anduin, et les Monts Brumeux par-delà, que les Nandor abandonnèrent la Grande Marche à l'origine.

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MessagePosté le: 23 Oct 2007 16:41     Sujet du message: Répondre en citant

Il y aurait un texte qui mériterait beaucoup d'être traduit, c'est le passage qui parle du quenya et du sindarin, notamment les divers dialectes du quenya (quenya d'Aman, quenya exilique qui devint le bas quenya, etc.). (je précise que c'est faute de temps et non d'envie que je ne l'ai pas faite, étant à un peu plus de la moitié de la traduction de l'ensemble du VT43 et ayant dans l'immédiat pas mal de contraintes professionnelles... Pleure ou Très triste ).
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Dior

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MessagePosté le: 23 Oct 2007 23:37     Sujet du message: Répondre en citant

Rassure-toi, j'ai une liste Très content
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MessagePosté le: 27 Oct 2007 12:39     Sujet du message: Répondre en citant

C'est peut-être un post pour ne rien dire mais tout d'abord félicitation Dior pour ces nombreuses traditions qui plus est fort complexes qui m'évitent (un peu) l'impression de ne rien comprendre du tout.
Cette traduction en particulier me semble fort intéressante. Pourtant un tout petit détail m'intrigue. Il est écrit "on n'aurait pas trouvé, en cette période, d'Avari à l'Ouest des Monts Brumeux. A-t-on des informations concernant une époque où ils furent présents à l'Ouest de ces montagnes?
A moins..que ce ne soit déjà expliqué et que je n'ai pas compris Confus
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MessagePosté le: 27 Oct 2007 12:55     Sujet du message: Répondre en citant

Pas vraiment. Toutefois, on peut prendre cette phrase a contrario : il a dû y en avoir en d'autres époques. Il y a aussi un autre élément : on sait que certains Avari sont arrivés en Beleriand au Premier Âge; ils ont donc dû traverser les Monts Brumeux et l'Eriador.
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MessagePosté le: 11 Déc 2007 14:45     Sujet du message: Répondre en citant

Quelques passages supplémentaires ici Sourire
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